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Article publié depuis Overblog

Publié le par Le blog de Véronique

Bien traverser la 5e saison

La médecine chinoise nous invite à traverser harmonieusement cette période de transition qui bouleverse nos équilibres psychiques et physiologiques. Découvrez quelques-uns de ces principes faciles à adopter.

Isabelle Artus

Selon la médecine traditionnelle chinoise, la cinquième saison – une quinzaine de jours à la fin de l’hiver et au début du printemps, plus une autre quinzaine de jours à la fin de l’été et au début de l’automne – est une période de grande fragilité physiologique et psychologique. Elle est associée à la Terre, un élément « lourd », comme une terre grasse qui colle aux chaussures, alourdit les pieds et ralentit la marche. Cet effet pesant risque d’être accentué par le signe astrologique chinois de la nouvelle année dans laquelle nous sommes entrés le 26 janvier : le Buffle de Terre (1).

Cette « entre-saison » est également en correspondance avec la rate et l’estomac, les deux principaux piliers de la digestion. D’où la nécessité, pendant ces quelques jours, d’être beaucoup plus vigilant sur la qualité de cette dernière. Comment ? En allégeant son corps autant que son esprit. Ces quelques principes clés de la philosophie de bonne santé chinoise, ou yang sheng, permettront à chacun de traverser avec plus de légèreté cet avant-printemps.

1. Pour en savoir plus sur les signes astrologiques chinois, lire La Bible de l’astrologie chinoise de Derek Walters (Guy Trédaniel Éditeur, 2009).

Rééquilibrer l'énergie rate-estomac

Tout ce qui vient de l’extérieur doit être « digéré » par l’organisme. Les aliments, bien sûr, mais également l’air que l’on respire, les matières que l’on touche, les images que l’on voit, les sons que l’on entend. Aujourd’hui, la surabondance d’informations et de choix à faire pèse et épuise l’énergie de la rate et de l’estomac. La médecine chinoise conseille des gestes simples pour retrouver l’harmonie.

  • Se masser le ventre : avant de vous endormir, posez simplement la main sur votre ventre pendant cinq à dix minutes. Peu à peu, sa chaleur et son magnétisme naturel vont détendre votre estomac, l’apaiser, lui permettre de se reposer pendant la nuit. Vous ressentez un bien-être immédiat qui vous aide à mieux vous endormir. Ainsi rechargé, l’estomac aura plus d’énergie pour digérer le lendemain.
  • Prendre un bain antitoxines : « L’huile essentielle de romarin à cinéole est une bonne indication pour recharger le méridien rate-pancréas », explique l’aromathérapeute Guillaume Gérault (2). Et sa couleur jaune-ocre correspond à celle de l’élément Terre. Stimulante et tonifiante (à éviter en cas de problème cardiaque), elle nourrit le système digestif et entraîne un état de tranquillité et de bonne humeur. Mélangez-en sept à dix gouttes à un peu de shampoing ou d’huile d’amande douce, et faites couler ce mélange sous le robinet. Plongez dans ce bain une vingtaine de minutes en imaginant que cette essence va alléger votre digestion.
  • Libérer son anxiété : pour soulager la rate et l’estomac de l’anxiété et du stress accumulés, mettez-vous debout, les pieds bien à plat, et inspirez en gonflant d’abord le ventre, puis le haut de l’abdomen : vous envoyez ainsi de l’air vers la rate. Restez en apnée huit secondes, puis soufflez lentement huit secondes. Répétez cet exercice cinq fois, afin de débloquer la zone de l’estomac. Pour lui apporter plus de détente, laissez pendre les bras le long du corps, puis écartez-les en levant légèrement les épaules pour étirer les côtes.

2. Guillaume Gérault, auteur avec Ronald Mary du Guide de l’aromathérapie (Albin Michel, 2009).

S'alimenter avec sagesse

Pour être digérés correctement, les aliments doivent être transformés. La bonne digestion naît de la complémentarité entre l’estomac, qui déteste la sécheresse et la trop grande chaleur, et la rate, qui n’aime pas l’humidité.

  • Manger moins : pour alléger l’estomac pendant la cinquième saison, privilégiez les petites portions, mastiquez bien et posez votre fourchette entre chaque bouchée. Ainsi vous mangerez plus lentement, donc moins – environ vingt minutes sont nécessaires pour commencer à se sentir rassasié.
  • Boire chaud : évitez de boire pendant les repas, car la froideur de l’eau détruit le « feu digestif » et ralentit la digestion. En revanche, n’hésitez pas à boire de l’eau chaude agrémentée d’une rondelle de citron bio à tout moment de la journée, afin de favoriser la circulation de l’énergie.
  • Passer au thé pu-erh : pour soigner l’estomac, la médecine chinoise préconise ce thé produit sous un climat tropical, non cuit, d’une qualité exceptionnelle. Pour profiter de ses vertus thérapeutiques, buvez-le une demi-heure après le repas.
  • Choisir les bons aliments : privilégiez les légumes à saveur douce, de couleur jaune orangé et qui poussent à fleur de terre ou en dessous, comme les carottes, les panais, les potirons, les pommes de terre, les patates douces, etc. Évitez pendant dix jours les crudités, qui demandent un gros travail de digestion. Tous vos aliments doivent être cuits ou, au moins, saisis.
  • Digérer ses émotions

    Assumées ou refoulées, les émotions occupent une place centrale en chacun de nous. Les Occidentaux ont tendance à les bloquer, quand, pour les Chinois, elles sont comme « des nuages qui passent ». L’idée : les laisser nous traverser, sans les retenir ni les fuir.

  • En finir avec les ruminations : prenez une feuille blanche et écrivez « Tout ce que je n’ai pas digéré ». Faites la liste de vos contrariétés, vexations, colères non exprimées, conflits non résolus au cours des trois mois précédents. Essayez de noter le plus précisément possible ce que vous avez ressenti. Ensuite, pour chaque situation et émotion, faites un travail de visualisation pour l’évacuer.
  • Balayer les émotions de la journée : faites chaque soir un passage en revue des événements qui vous ont gênés, afin d’éviter l’accumulation. Analysez l’agressivité de certaines personnes à votre égard : fatigue ? susceptibilité ? jalousie ? Éliminez les problèmes qui ne concernent que les autres, de façon que le trop-plein de soucis ne se transforme en ressassements.
  • S’offrir une multitude d’émotions légères : vous empêcherez ainsi celles qui vous nuisent de prendre trop de place. Essayez d’éprouver des sensations agréables en écoutant de la musique, en lisant de la poésie, en marchant dans la nature… Ces activités sont idéales pour s’offrir un répit harmonieux.
  • Se relier à la terre

    Avant de s’alléger, il est indispensable de renforcer sa stabilité et son enracinement dans la terre. Cet exercice de visualisation peut vous y aider. Retirez vos chaussures et asseyez-vous par terre en tailleur. Fermez les yeux, respirez lentement et profondément pendant une ou deux minutes. Puis, pendant trois minutes, visualisez une très grande corde lumineuse, d’un feu intense, qui part de votre nombril et va se fixer au centre de la planète. Continuez de respirer lentement en gardant bien cette image en tête, et laissez-vous envahir par vos sensations. Lorsque vous avez fini, buvez un grand verre d’eau. Refaites cet exercice chaque fois que vous en ressentez le besoin.

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Techniques de base de la méditation

Publié le par Le blog de Véronique

L'IMMOBILITÉ

La première étape de la méditation est de ne pas bouger. Arrangez vous de sorte que vous soyez confortablement installé, que votre position soit assise ou allongée. Conservez la position aussi longtemps que possible. Ne faites pas attention aux mouvements ou reflexes involontaires tels que la déglutition, les spasmes musculaires, ou le fait de cligner des yeux. Il ne doivent, en aucune façon, gêner l’exercice de méditation. Quand vous arrivez à rester immobile pendant au moins un quart d'heure, passez à l’exercice suivant.

LE CONTRÔLE LA RESPIRATION

La seconde étape dans le processus de méditation est de contrôler votre respiration. Cette étape s'associe à la première.

La respiration rythmée est l’un des aspects les plus importants et fondamental de la méditation, qui d’ailleurs est le moins expliqué (la plupart des livres sur le sujet considèrent que vous savez comment bien respirer, ce qui n’est pas toujours le cas).

Premièrement, vous ne devez pas forcer pour respirer, surtout pas contracter vos amygdales. Il ne doit y avoir aucun effort. L’air devrait premièrement être aspiré par la partie supérieure de vos poumons, simplement en poussant l’abdomen vers l’extérieur. Faites que l’air soit naturellement aspiré dans les poumons jusqu’à ce que leurs zones supérieures soient remplies. Soyez conscient de l’air qui entre et qui sort vers le haut de votre gorge plutôt que par les narines.

L’air devra être retenu en maintenant le diaphragme vers le bas et la poitrine vers l’extérieur. Si la poitrine est brusquement déplacée, cela devrait faire sortir une partie de l’air, à condition qu’il n’y ait pas d’obstacle dans la gorge ou la bouche. Pour expirer, rentrez l’abdomen pour que l’air soit naturellement dissipé et qu’on le ressente sortir du haut des poumons jusqu'à la fin. Gardez votre respiration bloquée en utilisant votre diaphragme et votre buste.

Certains utilisent des rythmes de respiration pour créer différentes réactions chimiques sur leur corps. Mais dans cet exercice, l’état recherché est la relaxation.

Tout en restant immobile, essayez de ralentir votre respiration le plus possible. Une inspiration longue comme quatre battements de coeur, suivie d’une pause de deux, avec une expiration de quatre et une pause finale de deux. C’est un rythme approprié, je pense. En plus de vous relaxer, cet exercice vous donne la chance de développer vos poumons et favoriser la circulation !

Quand vous êtes capable de faire cet exercice combiné au premier pendant au moins trente minutes, passez au suivant.

VIDE MENTAL

C’est l’état du calme mental. Mais pas un calme mental total, car vous devez rester éveillé. Il faut juste un certain contrôle sur les pensées parasites et aléatoires qui viennent s'interfèrer et qui distrayent la relaxation. La relaxation ne peut se faire sans calme mental. C'est un fait.

Essayez de vider votre esprit. Essayez de ne pas penser à quelque chose en particulier, de vous débarrasser de toutes les petites pensées qui essayent constamment d'interprêter tout ce qui vous arrive. C’est déjà un succès que de ne pas penser pendant quelques secondes, et à partir de là vous pouvez essayer d’aller plus loin.

Si vous arrivez à le faire pendant plus de cinq secondes, vous êtes sur la bonne voie. Un truc que je fais quand il m’est difficile de ne penser à rien est de laisser venir tous les messages que mon corps m’envoie, mais ne pas continuer à y penser, de focaliser son esprit uniquement sur la sensation et non sur ses effets mentaux.

Pratiquez cet exercice conjointement aux deux exercices précédents jusqu’à ce que vous soyez capable de maintenir un esprit clair et focalisé pendant au moins dix secondes. Une fois que vous y parvenez, vous pouvez passer à l’exercice suivant.

CONCENTRATION SUR UN OBJET

Cet exercice doit être combiné au premier et deuxième. Mais ce n'est pas obligatoire.

Concentrez toute votre attention sur un objet. Vous pouvez choisir un point sur le mur, sur le centre de la flamme d’une bougie (mais c’est apparemment mauvais pour les yeux), ou sur n’importe quel petit objet de votre choix. Concentrez-vous sur cet objet en ne pensant à rien d’autre. Essayez de cligner des yeux le moins possible, mais ne faites pas trop attention si vous n’y arrivez pas. Ce n’est pas l'aspect principal de cet exercice.

Quand vous êtes capable de vous concentrer sur un objet pendant au moins trente minutes, passez à l’exercice suivant.

CONCENTRATION SUR UN SON

Cet exercice, comme le précépdent, devra être associé au premier et deuxième exercice. Mais ce n’est pas obligatoire.

Choisissez un mantra tel qu’« OM » et répétez-le sans arrêter. Faites vibrer chaque mot du mantra et respirez avec votre estomac. Le mantra deviendra très rapidement automatique, jusqu’à que vous n’ayez même plus besoin d’y penser. Vous pouvez aussi répéter un mot ou une phrase.

Quand vous y arrivez pendant au moins trente minutes. Passez à l’exercice suivant.

CONCENTRATION SUR UNE IMAGE

Comme les deux autres précédents exercices de concentration, il devra être associé au premier et deuxième exercice mais ce n'est pas une absolue nécessité.

La visualisation peut se faire les yeux ouverts ou fermés, sur un mur blanc ou une surface vide. Pour terminer, vous devrez être capable de visualiser quasiment n’importe quoi, n’importe où. Je trouve plus simple de commencer les yeux fermés. Prenez une forme simple telle qu’un carré, un cercle ou une étoile et essayez de la visualiser avec les yeux fermés. Elle devrait rester régulière et ne pas changer de place ou de taille. Encore un autre exercice à perfectionner. Et il possède de nombreux atoûts magiques.

Si vous trouvez qu’une simple forme est difficile à maintenir, certains trouvent plus facile de visualiser un concept, un paysage ou une autre forme plus complexe.

Il sera ensuite possible de se reorienter vers une visualisation d'une forme simple. Les grandes étendues naturelles sont également efficaces pour les travaux sur la projection astrale.

Après un peu de pratique, vous devriez pouvoir faire cet exercice pendant au moins trente minutes. À présent, vous êtes sensé avoir exploré toutes les bases de la méditation.

Auteur : WraithJackal

Techniques de base de la méditation

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Méditation Les quatre éléments

Publié le par Le blog de Véronique

Méditation LES QUATRE ÉLÉMENTS
Par Chantal RIGUELLE

Un petit voyage mental à travers les quatre éléments :L’air, la terre, l'eau et le feu. L’objectif est la purification de l'être intérieur.
Je m'installe confortablement et je me donne l'autorisation de consacrer un temps pour reposer, relaxer mon corps et mon esprit.

Sur mon écran mental je peux facilement imaginer une plage un beau matin d'été quand le soleil commence à réchauffer l'atmosphère. Le sable est tiède. Je me promène le long de l'océan, et j'entends le bruit des vagues. Au loin les dauphins jouent en poussant de petits cris perçants comme une invitation à partager leurs jeux. C'est un spectacle magique que de les voir sauter, puis plonger avec grâce.

En marchant lentement sur la plage, je sens mes orteils qui filtrent le sable chaud. Au fur et à mesure que mes pieds s'enfoncent, l'énergie de la terre monte à partir de la plante des pieds et m'envahit à chaque pas. Je me sens vivifié par son énergie.
Elle est un peu notre mère, puisqu'elle nous, porte et nous nourrit. Alors je la remercie sincèrement pour tous ses dons.
Il fait chaud, le soleil irradie dans le ciel bleu sans nuage. Ses rayons réchauffent et enveloppent tout mon corps.
L’énergie du soleil descend à l’intérieur de moi-même, passant par le sommet du crâne pour se diffuser jusqu’aux pieds.
Cette énergie cosmique se mélange à l’énergie tellurique et crée en moi un tourbillon de bonheur, d’harmonie.
Je remercie le soleil pour ce qu’il m’apporte : son énergie, sa lumière, sa chaleur.
Une brise légère vient à se lever Elle joue dans mes cheveux tout en me rafraîchissant.
Ce vent a le pouvoir de clarifier mes pensées, de diluer le négatif de laver mon esprit de toutes pensées grises.
Cette brise fait un léger tourbillon autour de moi, emportant mes chagrins et mes angoisses.
Me voici purifié par le vent. Je le remercie sincèrement d'un geste amical, en portant tout simplement ma main droite sur le cœur.
Comme la température est agréable, j’avance vers l’océan. L’eau est calme et limpide. Un dauphin viens à ma rencontre et m’accompagne. A présent, j’ai de l’eau jusqu’à la taille. Les autres dauphins s’approchent et me frôlent pour recevoir une caresse. Ce spectacle me remplit de joie. L’eau est si claire, si pure, si transparente que je m’y plonge complètement..
Et lorsque je sors de l’eau, je me sens purifié.
Je renouvelle l’expérience à plusieurs reprises en sautant. Chaque fois que je sors de l’eau, c’est comme une nouvelle naissance, un baptême-purification qui me fait naître à une nouvelle vie.
Lorsque j’émerge de l’océan, je suis libre, différent, débarrassé de mon ancien corps… je me sens enfin moi-même, avec des idées nouvelles.
Je projette l’eau en l’air, et les petites gouttelettes filtrées par le soleil me donnent la vue d’un arc en ciel. Cet arc en ciel plonge dans mon regard et dilue la mémoire du passé négatif.
Je regarde une dernière fois le spectacle émouvant que m’offrent mes amis dauphins. Je profite encore un instant de ce moment privilégié, avant de revenir à la réalité, avec le souvenir merveilleux de tout ce que je viens de vivre.
Photo : Méditation LES QUATRE ÉLÉMENTS
Par Chantal RIGUELLE
 
Un petit voyage mental à travers les quatre éléments :L’air, la terre, l'eau et le feu. L’objectif est la purification de l'être intérieur.
  Je m'installe confortablement et je me donne l'autorisation de consacrer un temps pour reposer, relaxer mon corps et mon esprit.
 
    Sur mon écran mental je peux facilement imaginer une plage un beau matin d'été quand le soleil commence à réchauffer l'atmosphère. Le sable est tiède. Je me promène le long de l'océan, et j'entends le bruit des vagues. Au loin les dauphins jouent en poussant de petits cris perçants comme une invitation à partager leurs jeux. C'est un spectacle magique que de les voir sauter, puis plonger avec grâce.
 
    En marchant lentement sur la plage, je sens mes orteils qui filtrent le sable chaud. Au fur et à mesure que mes pieds s'enfoncent, l'énergie de la terre monte à partir de la plante des pieds et m'envahit à chaque pas. Je me sens vivifié par son énergie.
   Elle est un peu notre mère, puisqu'elle nous, porte et nous nourrit. Alors je la remercie sincèrement pour tous ses dons.
   Il fait chaud, le soleil irradie dans le ciel bleu sans nuage. Ses rayons réchauffent et enveloppent tout mon corps.
    L’énergie du soleil descend à l’intérieur de moi-même, passant par le sommet du crâne pour se diffuser jusqu’aux pieds.
   Cette énergie cosmique se mélange à l’énergie tellurique et crée en moi un tourbillon de bonheur, d’harmonie.
    Je remercie le soleil pour ce qu’il m’apporte : son énergie, sa lumière, sa chaleur.
    Une brise légère vient à se lever Elle joue dans mes cheveux tout en me rafraîchissant.
   Ce vent a le pouvoir de clarifier mes pensées, de diluer le négatif de laver mon esprit de toutes pensées grises.
    Cette brise fait un léger tourbillon autour de moi, emportant mes chagrins et mes angoisses.
    Me voici purifié par le vent. Je le remercie sincèrement d'un geste amical, en portant tout simplement ma main droite sur le cœur.
    Comme la température est agréable, j’avance vers l’océan. L’eau est calme et limpide. Un dauphin viens à ma rencontre et m’accompagne. A présent, j’ai de l’eau jusqu’à la taille. Les autres dauphins s’approchent et me frôlent pour recevoir une caresse. Ce spectacle me remplit de joie. L’eau est si claire, si pure, si transparente que je m’y plonge complètement..
   Et lorsque je sors de l’eau, je me sens purifié.
   Je renouvelle l’expérience à plusieurs reprises en sautant. Chaque fois que je sors de l’eau, c’est comme une nouvelle naissance, un baptême-purification qui me fait naître à une nouvelle vie.
   Lorsque j’émerge de l’océan, je suis libre, différent, débarrassé de mon ancien corps… je me sens enfin moi-même, avec des idées nouvelles.
   Je projette l’eau en l’air, et les petites gouttelettes filtrées par le soleil me donnent la vue d’un arc en ciel. Cet arc en ciel plonge dans mon regard et dilue la mémoire du passé négatif.
   Je regarde une dernière fois le spectacle émouvant que m’offrent mes amis dauphins. Je profite encore un instant de ce moment privilégié, avant de revenir à la réalité, avec le souvenir merveilleux de tout ce que je viens de vivre.

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Les Fleurs de Bach

Publié le par Le blog de Véronique

Je partage ce tres beau texte plein de sens / Cf Monique Estenaves

Parabole : Chemin de vie
Je choisis une parabole orientale pour raconter notre « Chemin de VIE ».

Nous avançons sur ce Chemin qui représente notre Vie, en utilisant un Véhicule particulier qui est notre corps physique symbolisé par un Carrosse.
Celui-ci possède deux roues avant (les bras) et deux arrières (les jambes), tiré par deux Chevaux, qui eux, constituent nos émotions : un Cheval blanc (Yang) avec ses représentations paternelles et un noir (Yin) emblème de notre lignée maternelle.
Il est à noter que notre Véhicule (corps) avance grâce aux Chevaux (émotions), ce qui nous montre à quel point nos émotions nous mènent ; nous font avancer dans la vie…
Bien sûr, cet Attelage est dirigé par un Cocher (mental) qui tient les rênes : c’est bien le Conscient qui prend une Direction.
Mais si cet assemblage paraît se suffire à lui seul, nous pouvons aisément penser que le Carrosse n’est pas vide.
Il peut transporter un Passager (Guide intérieur, âme… selon votre propre croyance) venu dans le but de faire un Voyage et désirant une certaine Destination (But).
La difficulté pourrait être que le Cocher ne veuille pas admettre ou écouter son Intériorité et n’en fasse qu’à sa tête…

Le Chemin est une route de terre avec des nids de poule, des bosses ou cailloux qui représentent toutes nos difficultés.
On peut se laisser entraîner dans les ornières présentes sur la route qui sont des schémas déjà existants, appartenant à d’autres que nous reproduisons quelquefois.
Les fossés, plus ou moins profonds, symbolisent les règles à ne pas franchir : ils nous balisent de chaque côté et sont les limites à respecter sous peine d’accident.
Bien sûr, cette Route est sinueuse et les virages imagent le fait que nous ne pouvons pas toujours voir devant nous.
Nous avons à subir des intempéries selon la météo et les lieux que nous traversons.
Si la pluie alterne avec le beau temps, nous ne pouvons éviter le brouillard, les orages ou les tempêtes qui empêchent toute visibilité.
Ces phases freinent notre avancée et rendent la Conduite difficile pour notre Cocher (mental).
Selon son attention et sa vigilance d’action vont dépendre la qualité et le confort du Voyage (Existence).

De même, le Conducteur peut être trop autoritaire et maltraiter ses Chevaux (émotions), de même, il peut l’être trop peu et les laisser mener la Voiture.
Des Chevaux brutalisés peuvent conduire à l’accident tout comme nos émotions nous mènent parfois au danger.
Des Chevaux jamais guidés risquent de laisser aller le Carrosse dans les ornières présentes et ainsi reproduire le passé des autres (schémas parentaux) avec les mêmes erreurs pour conséquence (se retrouver dans le fossé par exemple si cela est arrivé aux Voyageurs nous précédant).

En revanche, si ce Chauffeur est humble et conscient de son rôle, il tiendra les rênes avec fermeté et douceur pour le confort des Chevaux et ménagera le Carrosse en tenant compte de ses limites. Mais surtout, il prendra soin d’interroger son Passager (Guide Intérieur) afin de suivre la bonne Direction sans perte de temps ni risque de se perdre.

En effet, ce Voyageur sait où il veut aller et ne manquera pas de le faire savoir à son Conducteur. Encore faut-il que ce dernier veuille bien accepter le fait qu’il n’est pas seul maître à bord, qu’il tende l’oreille et qu’il suive les directives du VRAI Décideur.
Sur un Chemin de terre, la poussière, le bruit, l’environnement ne sont pas facilitant pour l’écoute. Il n’est pas toujours aisé pour un Cocher de prêter attention à cette petite Voix qui se manifeste pourtant très souvent.
Pour communiquer, un arrêt peut-être indispensable.
Ces pauses peuvent être volontaires ou forcées (maladie, accident, chômage, retraite…) et sont propices aux retrouvailles car nous nous perdons quelquefois…

Pour nous aider à l’accomplir, pour cheminer paisiblement ou pour nous permettre de revenir sur notre route, les Fleurs de BACH nous apportent le positif indispensable chaque fois que nous sommes bloqués par
des PEURS, des INCERTITUDES, des MANQUES D’INTERET, des sentiments de SOLITUDE, des HYPERSENSIBILTE aux INFLUENCES, des DESESPOIRS
et des SOUCIS EXCESSIFS du BIEN D’AUTRUI.

Autant de domaines qui nous éloignent ou nous empêchent d’être ce que nous sommes en notre cœur et de nous révéler à nous même en nous accomplissant.

Grâce aux fleurs, nous équilibrons et stabilisons les Chevaux.
Car s’ils sont boiteux, blessés ou mal nourris, ils tirent le Carrosse avec peine ou selon leur propre confort sans tenir compte de ce qu’il se passe à l’arrière.

Plus le Cocher leur accordera d’attention en les observant pour apprendre à reconnaître leurs réactions, (en les aimant, les bichonnant tout en les maitrisant) plus il pourra lâcher la bride.
S’il peut leur faire confiance, ce sera la détente assurée et le plaisir à la vue des paysages qu’il traverse tout en s’intéressant à Celui qu’il transporte.

Les élixirs floraux, en apaisant les Chevaux (toujours les Emotions) permettent au Cocher (le Mental) de se connecter à ce Passager (Intériorité, Guide, Ame,…) ; de prendre enfin le temps de S’écouter, de S’accorder l’attention qu’il mérite afin que le Voyage se poursuive dans les meilleures conditions.

Que ce Voyage qui est le nôtre soit bien géré afin qu’il se passe dans la joie, la paix, la douceur, l’enthousiasme et le respect : dans l’harmonie et l’équilibre.

Notre Voyage est un acte d’AMOUR, puissions-nous le laisser se révéler dans son essence.

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Les Fleurs de Bach

Publié le par Le blog de Véronique

Les Fleurs de Bach

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Publié le par Le blog de Véronique

Je vous le recommande... À utiliser sans modération :-)

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